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EN BREF
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Portrait de Nicolas Furlani
Nicolas Furlani, âgé de 35 ans, est le cofondateur de Privateaser, une plateforme française qui facilite la réservation de lieux pour des rassemblements. Originaire de Montauban, Nicolas a suivi un parcours académique remarquable, passant par le lycée Bourdelle et l’école d’ingénieurs Centrale Paris. Sa passion pour l’entrepreneuriat l’a conduit à lancer Privateaser lors de sa dernière année d’études, rapidement générant des chiffres d’affaires prometteurs. Avec l’impact de la crise du Covid, il a su adapter son modèle et innover, permettant à son entreprise de soutenir plus de 3 000 restaurateurs et de rassembler plus de 10 millions de personnes. L’histoire de Nicolas symbolise la résilience et l’esprit entrepreneurial, tout en restant profondément ancré dans ses racines du Sud-Ouest.
Dans le vastes champs de l’entrepreneuriat français, certaines histoires brillent d’un éclat particulier. Celle de Nicolas Furlani, cofondateur de Privateaser, est l’illustration parfaite de la convergence entre talent, résilience et passion. Cet article retrace le parcours fascinant de cet enfant de Montauban, dont les racines, enrichies par la culture du Sud-Ouest, l’ont mené à créer une plateforme qui facilite le rassemblement de millions de personnes autour de bons moments. Alliant une formation solide à Centrale Paris et une réelle compréhension des besoins de la société, Furlani a su transformer son expérience en opportunité, faisant de Privateaser un acteur incontournable dans le secteur de l’événementiel.
Des origines montalbanaises à Centrale Paris
Nicolas Furlani est né à Montauban, une ville où l’esprit communautaire et festif du Sud-Ouest lui fournit un terreau fertile pour développer son sens de l’entreprise. Son parcours académique débute au sein du lycée Bourdelle, nommé en hommage à l’un des plus grands sculpteurs français, Antoine Bourdelle. C’est dans ce cadre qu’une enseignante de mathématiques lui suggère de suivre une classe préparatoire, une recommandation qui change le cours de sa vie.
Ayant intégré la prépa PSI Pierre-de-Fermat à Toulouse, Nicolas se dirige ensuite vers l’école d’ingénieurs à Centrale Paris, aujourd’hui connue sous le nom de CentraleSupélec. Au départ, il envisage de travailler dans la finance, mais après plusieurs entretiens, il réalise que ce domaine n’est pas fait pour lui. En quête de sens et de passion, il profite de l’année de césure de son école pour se plonger dans le monde de l’entrepreneuriat, en effectuant un stage enrichissant dans une start-up spécialisée en Chine.
Lancement de Privateaser
En dernière année à Centrale Paris, Furlani prend une décision majeure : il choisit la majeure entrepreneuriat. Ce choix est à la fois audacieux et déterminant, car il doit alors lancer sa propre entreprise en lieu et place d’un stage traditionnel. Ce processus lui permet de tester ses idées et ses compétences commerciales de manière directe. À la suite de ce lancement, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en seulement six mois, le chiffre d’affaires mensuel se chiffre entre 6 000 et 10 000 euros.
L’idée de Privateaser émerge directement de son vécu régional. Les rassemblements festifs étant ancrés dans sa culture, Nicolas observe un besoin crucial dans les grandes villes où l’espace manque. La plateforme qu’il développe a pour objectif de mettre en relation les groupes en quête d’un lieu de rencontre et des restaurateurs désireux d’attirer plus de clients. Son approche, teintée de convivialité et d’un amour palpable pour le secteur de la restauration, permet de forger des liens authentiques avec les restaurateurs, créant ainsi une dynamique gagnant-gagnant.
Croissance fulgurante et rebond Covid
Entre 2014 et 2020, Privateaser connaît une véritable croissance exponentielle, alimentée par plusieurs levées de fonds qui permettent à l’entreprise de passer d’une petite équipe de trois associés à plus de 130 employés. Cependant, l’épidémie de Covid-19 frappe durement, mettant un terme abrupt aux rassemblements et menaçant le modèle même de leur activité. Avec une équipe réduite à 20 salariés, l’entreprise réussit à naviguer à travers cette crise grâce à des aides publiques et des investisseurs, tout en innovant.
Durant cette période de turbulence, Nicolas et son équipe développent un logiciel permettant aux restaurateurs de gérer eux-mêmes leurs réservations de groupe, transformation qui ouvre de nouvelles perspectives pour l’entreprise. Privateaser, qui débutait comme un simple site de mise en relation, se réinvente et se positionne comme un acteur clé dans l’écosystème digital du secteur de l’événementiel.
Impact majeur aujourd’hui
De nos jours, l’entreprise emploie environ 80 personnes et collabore avec plus de 3 000 restaurateurs à travers la France, l’Espagne et la Belgique. La mission de Nicolas Furlani ne s’arrête pas seulement à la rentabilité; il souligne l’impact positif de son entreprise sur la vie sociale de millions d’individus. En effet, plus de 10 millions de personnes se sont regroupées grâce à Privateaser, et en période de crise, les revenus générés par ces groupes permettent d’assurer la pérennité de nombreux établissements de restauration.
Pour cet entrepreneur, la véritable motivation réside dans les connexions humaines générées par son service. Il insiste également sur la nécessité de résilience dans le monde de l’entrepreneuriat, où les crises sont inévitables. Nicolas, qui a su tirer parti de chacun des défis rencontrés, incarne un modèle de détermination et d’inspiration pour la nouvelle génération d’entrepreneurs.
Le retour aux sources
Bien que Nicolas réside désormais à Paris, il n’oublie jamais d’où il vient et fait régulièrement le déplacement vers le Sud-Ouest. La richesse de ses racines l’accompagne dans chacun de ses projets, et son désir de maintenir un lien avec sa terre natale demeure fort. Il exprime à quel point son enfance à Montauban, un lieu empreint de convivialité, a influencé sa vision de l’entrepreneuriat et sa manière de faire des affaires.
En revenant dans sa région d’origine, Nicolas trouve une source d’inspiration continue, rappelant à quel point l’enracinement dans une culture régionale peut apporter une valeur ajoutée inestimable à une perspective professionnelle. En mettant en avant ses origines, il parvient à insuffler une âme à son entreprise, allant au-delà du simple aspect commercial.
Conclusion transactionnelle
Un parcours comme celui de Nicolas Furlani est un rappel éclatant que l’innovation et l’entrepreneuriat peuvent émaner des lieux les plus inattendus. De sa formation à Centrale Paris à la création d’une plateforme à succès comme Privateaser, chaque étape de son chemin illustre la puissance de la passion, de l’adaptabilité et d’une vision ancrée dans la réalité des consommateurs. Les générations futures pourront s’inspirer de cette trajectoire, qui démontre que le succès se construit tant par l’échec que par la résilience face à l’adversité et que chaque challenge peut devenir un tremplin vers de nouvelles opportunités.

De Bourdelle à Privateaser : l’ascension inspirante d’un jeune prodige
Nicolas Furlani, natif de Montauban et âgé de 35 ans, a su transformer son rêve entrepreneurial en réalité grâce à Privateaser, une plateforme qui a révolutionné la manière dont les groupes réservent des lieux pour se rassembler. Cette aventure a débuté dès son jeune âge, porté par un élan de curiosité et une volonté d’apprendre qui le caractérise.
Son parcours commence au Lycée Bourdelle, où une professeure de mathématiques, voyant son potentiel, l’a encouragé à se lancer en prépa. « Elle m’a dit que je pourrais toujours choisir ce que je ferais par la suite », se souvient Nicolas. Ce conseil avisé l’a conduit à intégrer l’école d’ingénieurs Centrale Paris, où il a découvert sa passion pour l’entrepreneuriat.
A l’école, Nicolas a trouvé un élan créatif : « Au lieu de faire un stage de fin d’études, on devait lancer notre propre entreprise ». Ce défi a éveillé son esprit entrepreneurial, et après six mois de travail acharné, il a constaté que son projet commençait à porter ses fruits avec un chiffre d’affaires mensuel prometteur. « Ce n’était pas prévu au départ, mais les bons résultats nous ont motivés à aller plus loin », indique-t-il avec fierté.
Ce qui a guidé la création de Privateaser, c’est son désir de rassembler les gens autour de moments festifs. « Dans le Sud, les gens aiment se retrouver, mais à Paris, les espaces sont coûteux et les logements souvent petits », explique-t-il. Ce constat l’a poussé à développer une solution bénéfique tant pour les clients que pour les restaurateurs.
Malgré une croissance fulgurante, l’épidémie de Covid-19 a temporairement mis l’entreprise à l’arrêt. « On a reçu une belle gifle, car notre mission est d’aider les gens à se réunir », rit Nicolas. Toutefois, il a su rebondir en innovant et en adaptant son offre, prouvant ainsi sa résilience entrepreneuriale.
Aujourd’hui, Privateaser est l’un des leaders dans son domaine, avec plus de 3 000 restaurateurs partenaires et plus de 10 millions de personnes qui se sont réunies grâce à ses services. « L’impact que l’on a aujourd’hui sur les restaurants et les clients me motive plus que tout », conclut-il. Sa détermination et son parcours inspirent nombreux ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure entrepreneuriale.
